---- HAMBURG 017637101595 ------ MÜNCHEN 01714555767----WhatsApp---017637101595

Votre Weradio de Proximité

UL : La semaine de la danse a encore fait vibrer les étudiants

Redaction | publié le 21/05/2017

Du 8 au 12 mai derniers, à la faveur de la semaine culturelle qui se déroule chaque année sur le campus universitaire de Lomé, s’est déroulée pour la troisième fois consécutive, la semaine de la danse.

Cet événement devenu annuel et qui permet aux étudiants de s’exprimer à travers leur corps dans quatre (4) catégories de danse (Salsa, Bachata, Kizomba et Mérengué), a connu son apothéose ce vendredi sur le terrain de handball de l’Université de Lomé (UL), une apothéose meublée par une soirée dansante et récréative.

Un concours a été organisé le 11 mai dernier et les trois (3) premiers de chaque catégorie de ces danses sociales ont été sélectionnés. Ces lauréats, au nombre de treize (13) étudiants, ont reçu des enveloppes et des gadgets mis à disposition par les partenaires de cette initiative, dont Sunu Assurances.

Pour le Centre d’apprentissage de danse sportive (CADanS), organisateur de cet événement, la réussite est encore au rendez-vous, après une deuxième édition également réussie.

« Cette semaine de la danse s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture à l’université. A travers cette semaine, les étudiants obnubilés par les cours pendant un semestre, font du sport, se réjouissent, histoire de se défouler un peu en attendant la reprise des cours. A travers les danses, les étudiants réfléchissent aussi », a indiqué Ségnon Kokou Madoh, enseignant de danse de salon à l’UL et responsable de CADanS.

Selon lui, il s’agit aussi d’intégrer les étudiants, de provoquer des relations entre eux et leur faire vivre les bienfaits de ces danses considérées à tort comme danses de riches ou d’une autre génération. En termes de perspective, CADanS compte sortir la semaine de la danse de l’université pour la rue. L’association organisatrice de la semaine de la danse est créée en 2012. C’est grâce à elle que la danse est devenue une unité d’enseignement libre (UE libre) dans le parcours licence à l’université de Lomé et à l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest (UCAO). Plus de 200 étudiants de l’UL choisissent chaque semestre la danse comme UE libre et ce, depuis cinq (5) ans.

TOGO GROGNE COMMUNAUTAIRE, DÉLICAT VIRAGE D’UN RÉGIME CINQUANTENAIRE : UNE RACE VEUT-ELLE OPPOSER DES PEUPLES FRÈRES POUR FINIR AVEC LES GNASSINGBÉ ?

Abi-Alfa/Le Rendez-Vous | publié le 13/04/2017

La nomination d’un chef canton allogène à Kpariyo est à l’origine d’un bras de fer entre le ministre de l’administration territoire et toute la communauté tem. L’on a déjà vu des marches de protestation d’un regroupement politique contre un ordre donné, des employés contre leur hiérarchie, des étudiants contre une autorité académique, des marches pour revendiquer plus de liberté et des droits humains, ou celle des indigènes contre l’ordre colonial, bref notre pays a déjà expérimenté toutes les marches.

Mais jamais, une marche d’une communauté pour dénoncer l’hégémonie d’une autre n’a été enregistrée. C’est ceux à quoi on assiste entre deux communautés sœurs dans la région centrale, les kabyè et les Tem. L’instrumentalisation communautaire à des fins politiques est en marche et la machine répond bien pour ceux qui n’ont pas trouvé mieux que ça à faire. Kpariyo est une localité située à environ 12 km de la ville de Sokodé. Territoire tem, il est habité depuis des lustres par des communautés que le reste des Togolais estiment d’ailleurs l’une proche de l’autre surtout au regard des patois. Nous vous disions, il y a deux semaines, que le ministre de l’administration territoriale Boukpessi Bayadowa veut imposer à Kpariyo un chef canton allogène en violation des us et coutumes du milieu et donc des textes régissant la chefferie traditionnelle.

En 1991, Lama-Tessi est devenu canton. En 1998, un citoyen reçoit un décret de nomination qui fait de lui le chef canton de Lama-Tessi au grand mécontentement des populations tem. Feu Eyadema étant ce qu’il fut, la diplomatie a beaucoup compté. Il faut rappeler qu’à cette époque, c’est le général MEMENG qui occupait le ministère de l’intérieur. Des autorités ont donné leur parole d’honneur pour veiller à ce que, après le règne de ce chef kabyè, considéré comme un intrus dans une tradition, les tem reprennent leur chefferie. Mais une fois ce chef canton décédé en 2014, il est présentement refusé aux tem de reprendre la chefferie après l’expiration de la régence. La nomination d’un autre chef canton kabyè fait des vagues. Monsieur Boukpessi Bayadowa, comme à son habitude dans la région centrale, entre litiges fonciers et communautaires, veut faire un passage en force. Il sait se choisir des appuis dans les cadres tem à l’image du colonel Agadazi Ouro-Koura. Ce dernier pense que, avec sa tenue militaire et ses galons, le tout auréolé de son ronflant titre de Ministre, il peut aligner tous les tem derrière son vouloir. Mais cela n’émeut pas la communauté. Elle est très sensible à la contribution des cadres qui accompagnent ce dossier et considère que, s’il en existe qui ne peuvent pas les aider qu’ils se taisent plutôt que de participer à torpiller la coutume. Les populations estiment que s’il y a des cadres qui sont déjà tombés sur la place du marché et qui veulent participer à déplacer les habitudes séculaires, ils sont aussi libres. Mais elle avertit que leurs agitations dans ce problème ne pourront compter comme une position communautaire. Comme à son habitude, le colonel-ministre, s’investit contre la volonté des us et coutume des siens. Après ses intimidations et menaces aux chefs, le 10 avril dernier était la date indiquée pour imposer le chef controversé. Il n’en faut pas plus pour mobiliser toute la communauté. Les Tem sont déterminés à rompre avec cette façon de faire qui consiste à leur imposer un chef d’une autre communauté dans leur localité. Peut-être, il y a des cas similaires ailleurs, même en milieu tem, il en a eu par le passé, mais la population tem dit « ça suffit ». Cette nouvelle colonisation et violation des droits peuvent continuer ailleurs, mais les chefs traditionnelles de la région centrale sont unanimes et disent non à une imposition d’un chef allogène à la tête d’un canton sur leur territoire. Il faut rappeler que c’est pour apporter leur soutien aux chefs traditionnelles que les populations tem ont organisé une manifestation dans la ville de Sokodé le samedi dernier afin d’avertir les autorités en charge du dossier.

Transfert : James Olufade signe à l’Union de Douala

Redaction | publié le 18/02/2017

Le défenseur togolais James Olufadé retrouve un nouveau club toujours dans le championnat camerounais de première division de football. Après New Stars, il signe à l’Union de Douala pour une année.

James Olufadé retourne au Cameroun. Cette fois-ci pas à New Stars mais à l’Union de Douala. Il retrouve son frère Kabir Olufadé. C’est avec une certaine fierté qu’il annonce la nouvelle de son nouveau club sur sa page facebook. « Une nouvelle aventure commence », ajoute-t-il.

« A tous les supporters de new Stars merci pour le soutien…Je garderai chaque instant passé avec vous. A vous supporters de l'Union de Douala, l'espoir c'est que nous écrivions de belles pages », rappelle le joueur togolais.

Celui qui ambitionne de porter la tunique jaune des Eperviers continuera d’écrire les pages de sa jeune carrière dans le championnat camerounais.

Bibish Mola : "...Laissez LCF et City FM promouvoir nos œuvres"

Redaction | publié le 17/02/2017

L'artiste engagé, Bibish Mola est encore présent au deuxième jour de la manifestation des organisations de la société civile contre la fermeture de LCF et City FM par Pitang Tchalla.

Au cours de la marche ce matin, Bibish Mola a pris le micro en fustigeant ce qu'il appelle une "guerre de personnes" qui a conduit à la fermeture de ces deux chaînes.

"Si des gens ont des problèmes de personnes, qu'ils aillent régler ça entre eux. Laissez-nous parler, laissez-nous faire la promotion de nos œuvres. Rouvrez LCF et City FM", a-t-il lancé du milieu de la foule.

Il demande aux autres artistes dont les eouvres passent quotidiennement sur la télé et la radio, de rejoindre la mobilisation.

FESTÉKPÉ 2016

Redaction | publié le 01/10/2016

Les faits de Société

Redaction | publié le 27/02/2016

Lancement à Lomé des préparatifs de la 8ème Edition du FESTEKPE

Redaction | publié le 06/08/2015

Célébré pour la première fois en 2008, sur initiative de l’Association Togo culture Plus, une organisation de promotion de la culture togolaise regroupant les togolais de la diaspora et du pays, le festival national de musique et danse traditionnelle Tem est cette année à sa 8ème édition. Le lancement officiel de cette édition a eu lieu ce mercredi 05 Août 2015 à l’hôtel OBA EDA de la capitale togolaise Lomé au cours d’une soirée de promotion de cet évènement et de lancement officiel de cette 8ème édition.

Riche en son et couleurs, la cérémonie de lancement et de promotion de cet festival a été présidée par le Directeur de cabinet du ministère de la communication, de la culture, des arts, de la jeunesse, des sports et de la formation civique, Tinaka Kossi, venu représenter son Ministre de tutelle. Dans son allocution de circonstance au nom du Ministre, il a réitéré la ferme volonté du gouvernement togolais à soutenir, à travers le fonds d’aide à la culture, cet évènement qui, selon lui revalorise non seulement la tradition Tem mais togolaise en générale et surtout un vecteur de cohésion nationale.

Cette 8 ème édition est Placée sous le thème « Festékpé sous le signe de la revalorisation du costume traditionnel Tem », une manière pour les organisateurs de promouvoir le pagne traditionnel

Cette 8ème édition sera tout comme les précédentes sous le haut parrainage de Madame la consule honoraire du Togo auprès des Etats de Schleswig-Holstein, Hamburg et de Brême en Allemagne, Ilse FLIEGE, marraine de ce festival depuis 2008. Mme Ilse FLIEGE, s’est de nouveau engagée à continuer par soutenir cet évènement qu’elle souhaite voir s’étendre non seulement à d’autres régions du Togo mais surtout aux autres pays de la sous-région afin de faire de ce festival un instrument d’intégration sous-régionale. Car sa vision est de faire du Togo, un pays de rayonnement économique à travers le FESTEKPE.

Pour le coordinateur général de Togo Culture Plus, Bassirou Ayéva initiateur de ce Festival, l’objectif de ce lancement est de promouvoir Festékpé auprès des chefs de sociétés de la place afin de soutenir cet évènement qui, depuis sa création ne repose que sur le soutien de la marraine du festival Mme Ilse FLIEGUE, a qui il a rendu un grand hommage pour tout ce qu’elle a fait et continue de faire pour la promotion de la culture togolaise en générale et Tem en particulier.

De son côté, le coordinateur national de Festékpé et président du comité d’organisation Bode Tchakoura a invité les chefs d’entreprises à faire la promotion de leur entreprises en soutenant le Festékpé dont l’objectif est de faire de la culture un instrument de développement.

Cette 8ème édition se tiendra du 11 au 13 Décembre prochain à Sokodé dans la région centrale du Togo. Durant trois jours, plusieurs activités comme le concours de chant et danse tem, de dictée, de conte, des matchs de football… vont tenir en haleine près de 50 milles personnes venues des différentes préfectures de la région centrale du Togo et d’ailleurs ainsi que de la diaspora.

Jean-Claude BAKALI, depuis Lomé pour Togonews.info

Smart City: combien cela va coûter et qui sont les vrais bénéficiaires ?

Redaction | publié le 20/06/2015

La nouvelle est tombée depuis la semaine passée suscitant l'approbation de certains et la désapprobation d'autres. Tel qu'annoncé, on ne connait pas encore les contours de ce projet et l'on se demande qui va le financer et qui sont les vrais bénéficiaires du projet.

La capitale togolaise va se doter d’un nouveau pôle administratif et financier situé dans le quartier de Lomé II.

Ce projet développé et porté par l’entreprise CECO, une entreprise de BTP de la place donne du tournis quand on voit sa simulation. On se croirait a Dubaï.

Connaissant la taille de cette entreprise qui en réalité n'est pas une très grande société avec le savoir faire et la logistique pour ce genre de projet, on présume que CECO a pu convaincre des partenaires de le suivre dans son aventure.

Un tel projet aussi ne peut se faire sans l'aval et la contribution de l'Etat togolais.

Le hic sur lequel insiste aussi les détracteurs du projet est que la gestion opaque des ressources du pays a enrichi une minorité en milliards et milliards de notre argent.

Ces nouveaux et anciens riches cherchent à recycler leurs fortunes qui ne peuvent aller que dans du gigantesque d'où la mise en place de ce genre de projets.

Il appartient donc à l'entreprise CECO de communiquer plus sur son projet afin de lever tout équivoque.

Le Togo ne peut se tenir hors du développement mais aussi il ne doit se faire sur la prédation de certains sur notre économie.

L´APPLICATION MOBILE

Facebook Like...

Studio contact

TOGO MUSIQUE VIDEO


Devenir animateur

Nos Partenaires

Aktueller Titel


nach oben
>